Les Cleveland Cavaliers sont mauvais

Face aux Celtics, les Cavaliers ont subi leur cinquième défaite de suite cette saison et affichent un bilan de 4 victoires pour 12 défaites. Inutile de dire que ce n’est pas glorieux. Les Cavaliers jouent mal et les Cavaliers ne montrent aucune envie sur le terrain.

Parmi ces quatre victoires, on relève celle à domicile contre Minnesota 92-93. La victoire était revenue aux hommes de Mike Brown sur un shoot manqué de Kevin Love au buzzer. Autre victoire sur le fil, celle contre Philadelphia en double prolongation. Les 39 points de Kyrie Irving ont tout juste suffi aux Cavaliers afin de venir à bout des Sixers.

Ces deux victoires n’ont pas été acquise grâce au bon niveau de jeu affiché, mais tout simplement grâce à un exploit individuel ou un raté décisif de l’adversaire. Pour le dire clairement, les Cavaliers sont inquiétants.

Pas besoin de rentrer dans le détail, de parler de rotation, de temps de jeu ou de systèmes offensifs. Mike Brown ne peut rien faire avec des joueurs qui n’ont pas envie de jouer. Kyrie Irving le voit et tente de créer l’exploit par lui-même. Résultat : il livre des prestations inefficaces. Dion Waiters, malgré toutes les critiques, tente tant bien que mal d’apporter de l’aide à son meneur. Sur les deux derniers matchs, il a probablement été le meilleur joueur de l’équipe.

Pour ce qui est du reste de l’équipe, hormis Anderson Varejao, aucun effort n’est fourni. Même pas de la part de Tristan Thompson qui a complètement disparu de la circulation depuis le 16 novembre dernier. Andrew Bynum n’apporte plus rien, Alonzo Gee et Earl Clark ne semblent toujours pas concernés.

En terme de médiocrité, les Cavaliers sont au niveau de Nets et Knicks cette saison. Avec un bilan pareil, on peut accuser chaque membre de l’organisation de se foutre de la gueule des fans. Chris Grant tient à son job et Chris Grant va devoir s’adresser aux personnes qui supportent leur équipe chaque nuit, que ce soit à la Q, comme devant leur ordinateur à quatre heures du matin en pleine semaine.

  • Gajs

    Je suppute qu’Andrew Bynum vous lit. Vexé par le paragraphe que vous lui avez consacré, il s’en est allé dominer Noah et livrer une prestation digne de ses plus belles heures. Certainement aveuglé par mon amour du poste de pivot, je ne parviens même pas à lui en vouloir de briller sous d’autres couleurs que celles des 76ers.